POURQUOI FAUT IL CHANGER ?

Parceque l'on peut vivre et oeuvrer dans une société saine, juste, vraie, plus heureuse et avancer vers elle dans le bonheur de la réalisation réelle de soi et ce, malgré les obstacles et les désastres écologiques actuels.

 

Parce qu'en fait, c'est notre raison d'être commune profonde d'évoluer et servir la Vie correctement, devenir des symbiotes conscients de l'hôte biosphère par une organisation saine et cohérente répondant sainement à tous nos besoins et désirs par ce à quoi l'on aspire vraiment, la connexion au vivant et le cheminement cohérent avec ce que nous sommes vraiment, aujourd'hui.

 

Parce que l'on peut avancer maintenant, de là ou on en est, à notre échelle, malgré le chaos social actuel, en direction du climax naturel, vers lequel tend, comme tout le vivant, l'humanité tant bien que mal. Avancer, en évitant bien trop de détours catastrophiques par l'ignorance de l'égo, en nous reconnectant à la nature, à notre nature.

 

 

La structure mondiale sociale actuelle est en fait pour l'instant particulièrement chaotique. Car bien qu'organisée, elle est passablement déconnectée du vivant et se "structure" depuis un moment maintenant, à son détriment..


Mais aussi :


- Parce que les scientifiques suggèrent que nous sommes passés de l'holocène à une nouvelle époque géologique baptisée "Anthropocène". L'avenir de nombreux organismes vivants est désormais incertain.

   L'abondance des populations d'espèces d'animaux vertébrés a décliné de 58% entre 1970 et 2012. (WWF)

 

 

- L’état préoccupant de la biodiversité en chiffres

 (goodplanet info)

 

 

- De 130.000 à 150.000 km2 de forêt disparaissent chaque année, c'est environ 200 km2 de forêts abattus dans le monde par jour ! Environ 13 millions d'hectares de forêts sont détruites dans le monde chaque année, l'équivalent de 36 terrains de football par minute. 250 000 hectares de forêts tropicales disparaissent chaque semaine.

 

 

- La biodiversité désigne la diversité de toutes les formes de vie présentes sur la planète. Selon les scientifiques, nous serions en train de vivre la sixième extinction animale de masse de l’histoire de la planète Terre. Nous pourrions bien faire partie de cette nouvelle extinction de masse si rien n’est fait pour mettre un terme à cette catastrophe (Greenpeace)

 

 

- Dans la dernière édition de la Liste rouge mondiale (version 2017.2), sur les 87967 espèces étudiées, 25062 sont classées menacées.

Parmi ces espèces, 42% des amphibiens, 13% des oiseaux et 25% des mammifères sont menacés d’extinction au niveau mondial. C’est également le cas pour 31% des requins et raies, 33% des coraux constructeurs de récifs et 34% des conifères.

Dans cet état des lieux, la France figure parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces menacées : au total, 1194 espèces menacées au niveau mondial sont présentes sur son territoire, en métropole et en outre-mer. (UICN)

 

 

- Les glaciers ont reculé de 87 % durant les 60 dernières années en Antarctique, Certaines prévisions suggèrent que l’océan Arctique pourrait être dépourvu de toute glace l’été dès 2030. (Greenpeace)

 

 

- Extraction de l’uranium, enrichissement de cet uranium, combustion, retraitement pour faire du plutonium : toutes ces opérations entraînent des déchets. Des centaines de milliers de tonnes depuis le lancement de l’industrie nucléaire !

   Une partie de ces déchets est hautement radioactive pendant des dizaines, voire des centaines de milliers d’années, et personne ne sait quoi en faire... (Greenpeace)

 

 

Le 1er volet du rapport du GIEC, en septembre 2013, a clairement attribué la responsabilité du dérèglement climatique aux activités humaines.

   Si rien n’est entrepris, on se dirige vers un réchauffement de presque 5 °C et une élévation du niveau des mers de près d’un mètre.... (Greenpeace)

 

 

- Les océans s'acidifient à un taux alarmant (Greenpeace)

 

 

- "Pour les années à venir, les experts du CIRC prévoient une « augmentation importante » du nombre de cas de cancer dans le monde à mesure que la population va augmenter et vieillir. Ils tablent sur 19,3 millions de cas en 2025. Les changements sociétaux et économiques dans les pays en développement, le basculement vers des modes de vie plus proches de ceux des pays riches contribuent à accroître le nombre de cancers associés à des risques génésiques, alimentaires et hormonaux, soulignent les experts." (le monde 12/12/2013)

 

 

- ... (le sujet est vaste... sans même parler de la catastrophe écologique innomable en cours, il faut changer du mode de vie normal actuel tout simplement parcequ'il est morbide et ne correspond pas à nos besoins réels... Il apporte donc inéluctablement souffrances inutiles sans fin, c'est un détournement aliénant de notre être. Le mode de vie sain suivant les principes naturels et en accord avec l'être permet un bonheur véritable malgré les obstacles et difficultés, dans un cheminement pleinement conscient et vivant, vrai, pérenne.)