LA REGULATION SOCIALE

Toute société exerce une régulation des activités humaines allant dans le sens de son fonctionnement. Cette régulation peut être plus ou moins appropriée, plus ou moins contrainte, c'est le pouvoir dit coercitif de la société et des courants la composant (faits sociaux).

 

 

Toute société a en outre un courant majeur, celui tendant à maintenir sa structure en place. C'est une force vécue plus ou moins sous la contrainte pour les citoyens selon qu'elle maintient l'ordre ou tente de maintenir l'établissement d'un désordre injuste.

 

 

Cette force s'oppose aux énergies, courants de changement, elle est salutaire lorsque les changements menacent l'intégrité humaine et les fondements sains de la société humaine.

 

 

Elle est est délétère, voir morbide lorsqu'elle tente de garder en place ou radicaliser les aspects et structures injustes, inappropriés, mettant en danger le vivant. Cela est mis en oeuvre en grande partie par les personnes physiques et morales (égos) trouvant un bénéfice matériel ou un ascendant social par ces fonctionnements injustes néfastes à tous, eux compris. Cela est mis en oeuvre aussi, par tous ceux qui se soumettent à ces fonctionnements, les servant en se satisfaisant du statu quo qu'ils leur offrent pour l'instant, sans tenter d'evoluer vers plus de bon sens.

 

 

Actuellement, l'incohérence sociale bien trop évidente provoque de multiples et énormes réactions.

 

 

Le grand danger se trouve dans le fait que les structures manipulatoires savent particulièrement bien utiliser, détourner, étouffer les courant dans un sens servant leurs projets, même les courants allant normalement contre ces structures.

 

 

Des personnes peuvent en effet, plus ou moins intentionnellement et consciemment, récupérer ces courants de changement et les diriger de manière totalement stériles et réactive, voir leur faire servir les intérêts de ce qu'ils tentent de combattre. Ce en les amenant droit dans le mur, ou contre d'autres opposants, utilisant l'un pour taper sur l'autre (division de pseudo-contrôle malsain)

 

 

Par exemple, ils peuvent être canalisés en féderant les énergies autour d'une figure qui récupère le pouvoir des individus pour finalement servir d'autres intérêts ou tout simplement ne pas donner suite, étouffant ainsi le courant, semant par la même occasion désespoir chez les participants floués dans la délégation naïve de leur pouvoir.

 

 

Il ne s'agit pas de devenir totalement paranoïaque mais d'être lucide sur les tenants et aboutissants de nos actions, délégations éventuelles de pouvoir, et résultats que l'on sert.

 

 

Il s'agit d'avoir une vision claire de ce qui doit vraiment être.

 

 

Il faut une vision non polluée par l'immensité des conditionnements fallacieux faisant croire que le cadre du réel est la supercherie appellée "économie" actuelle servant de media de soumission populaire ou de repère désespéré.

 

 

Le cadre du réel est la biosphère, avec ses lois naturelles et physique, la société humaine se trouvant en son sein change de forme en fonction de l'évolution des consciences collectives et individuelles.

 

 

Il faut cette vision claire et tangible afin d'éviter les réactions stériles renforçant bien souvent ce qu'elles croient combattre.

 

 

Cela afin d'avoir une vision simple, lucide, claire de ce qui doit être fait au quotidien pour établir ce qui DOIT ÊTRE.

 

 

-Merci-