LA STRUCTURE DE BASE

La structure de la société symbiotique est mondiale.

 

 

Comme nous l'avons vu précedemment, le modèle de base est fractal, c'est un écosystème fractal relativement autonome incluant l'humain plus ou moins selon les lieux, nécessités, et l'état actuel de la situation.

 

 

La structure fonctionnelle saine est donc une structure de réseau synergique.

 

 

La structure de société hierarchique de pouvoir était une structure égotique, correspondant à un cycle d'apprentissage et de développement de l'humanité, elle a maintenant largement atteint ses limites dans sa capacité à servir l'organisation de l'humain et sa pérennité sur le long terme. Elle donne lieu à la contrainte d'une majorité par la vision inadaptée limitée et limitante d'une minorité se voulant dominante et ce au détriment des deux parties.

 

 

Les centralisations nécessaires à l'organisation dans l'espace plus ou moins étendu doivent être coopératives et de service (ex: éducation, infrastructures communes comme le transport, la santé, éventuellement les circuits de distribution, le système d'échange... ). La centralisation doit être limitée à sa pertinence, ni trop de centralisation, ni pas assez; et il doit y avoir autant de niveaux de centralisation dans l'espace qu'il est pertinent d'en avoir, leur émergence étant le fruit de la co-création de la population locale et globale. Elles ne fonctionnent pas par la contrainte, elles s'adaptent au mieux pour canaliser le plus correctement possible les énergies, désirs et besoins au bénéfice réel de tous (évidemment, écologique).

 

 

Les champs de décision en terme d'organisation allant de la globalité vers la localité doivent rester très géneraux et concerner les conséquences étendues. Quand au champ de décision emergeant des localités, il trouve sa limite dans ses conséquences sur le reste de la biosphère à commencer par les voisins. Toutes les décisions sont soumises à l'écologie, puisque le choix ne nous est pas laissé par la réalité, que ce soit pour notre accession à une vie heureuse pérenne ou NOTRE SURVIE.

 

 

Ces structures doivent être à but social sain (non-lucratif) et donc bénéfiques pour tous. Elles doivent être sous le contrôle des cotisants, participants et bénéficiaires (ou personnes concernées par les conséquences du fonctionnement). Les personnes s'occupants de faire fonctionner ces structures centralisés sont logiquement celles qui aiment, sont passionnées et souhaitent vraiment participer à l'élaboration et au fonctionnement de celle-ci, ainsi elles ont naturellement le souci et le plaisir du travail bien fait. Ce sont des effecteurs au service du but de la centralisation entreprise, ils sont au mieux polyactivistes participant selon leur compétences, envies et nécessités du moment à la trésorerie, la communication (récolte / diffusion d'informations vraies et claires et de décisions des personnes concernées par le fonctionnement au sein de la population), logistique, toutes manutentions et travaux techniques correpondant...

 

 

Il est sûrement sain que cela ne soit pas leur seule activité, ne serait ce que pour que tout le monde participe aux activité primaires, les besoins de survie, afin que cela soit et reste une activité saine, agréable et de qualité.